Lettre aux adhérents N°2

La première réunion avec les éducateurs de l’Institution Bourdault a eu lieu le lundi 25 septembre, et a permis de présenter à toutes et tous les interventions de notre association. Dès le lundi 2 octobre, c’était au tour des enfants et des jeunes : ils étaient seize à être là, et une absente excusée. C’était une réunion très vivante, dans le meilleur sens du terme : beaucoup de tenue des enfants, un panel d’âges très motivant puisque cela va de huit à (presque) dix-huit ans. Donc, un panel extrêmement intéressant d’un point de vue pédagogique.

Les entretiens ont aussitôt commencé, et déjà douze jeunes, dont un de Luxeuil, ont été interviewés (dont quatre ce mercredi 25 octobre) et le seront sans aucun doute à nouveau, le temps qu’ils « digèrent » le premier entretien, et reviennent ajouter des choses pour certains d’entre eux, ou alors rien pour celles et ceux qui ne voudront rien ajouter.
Il faut ici signaler l’intensité et la richesse des réponses. Elles laissent voir le plus souvent les difficultés particulières de chaque enfant, parfois il faut décrypter – par exemple avec l’aide de la psychologue de l’Institution. Dans tous les cas, à part un seul enfant qui a finalement bougonné et n’a pas voulu parler du tout, Philippe Godard a été extrêmement bien reçu par les enfants et par l’Institution. Les moments des repas avec les enfants sont particulièrement importants et permettent de nouer des liens pour les entretiens futurs.

Nous rencontrons cependant un problème que nous vous soumettons : le logiciel Dragon, que nous utilisons pour transcrire les entretiens, fonctionne avec la voix de Philippe Godard, mais pas avec celles des enfants et des jeunes, qu’il faudrait « apprendre » à chaque fois à Dragon, ce qui prendrait un temps fou (cela se passe au niveau informatique).

C’est dire que si, parmi vous, certains se sentent d’attaque pour transcrire un ou deux entretiens, ce serait une aide extrêmement bien venue !

Nous vous enverrions le fichier audio sous format mp3, a priori lisible par tous les ordinateurs pas trop anciens, et il suffit alors de lancer le son, de transcrire tout en arrêtant de temps à autre car nous dactylographions en général moins vite que la parole. Nous pouvons estimer qu’un entretien de trois quarts d’heure entraîne une transcription d’une heure trente. Merci d’avance pour votre soutien et votre aide.

Nous vous avions annoncé dans la précédente lettre avoir demandé une subvention à la fondation Cognacq-Jay, mais nous n’avons pas été retenus.

Autre nouvelle : nous aurons un article de 15 000 signes – soit trois ou quatre pages – dans la revue Golias en janvier. C’est nous qui devons écrire ledit article, et donc, ce sera l’occasion de faire un point sur toutes nos activités, cette fois en direction d’un public non averti de notre démarche.

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